Galerie nationale du design

Éric Jourdan, directeur de la Cité du design et de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne (Esadse) est très impliqué dans la Galerie nationale du design
Éric Jourdan, comment allez-vous ?
É.J. Très bien. L’année dernière, la Biennale, sous le thème Présager demain : ressource(s), a constitué un évènement marquant. Son objectif consistait à explorer la manière dont le design, l’industrie, la production, les designers et les écoles se situent par rapport à ces enjeux. Cette Biennale a connu un succès certain, ce que l’on n’avait plus connu depuis quelques années. De surcroît, le budget a été respecté : on n’a pas eu beaucoup d’argent public, mais on a trouvé un bon mécénat avec Schneider Electric. Pour ce qui concerne l’école, tout va bien. On fait le plein d’étudiants, c’est-à-dire 400, soit le même volume que l’ENSCi, mais avec un budget bien moindre. Cette année, nous avons eu 900 demandes d’admission au concours, ce qui est un excellent signal. Par ailleurs, on a développé l’alternance, ce que nous sommes la seule école publique à faire.