Admirable Design
Focus
Des faits, des événements ou une idée à partager qui viennent
de nulle part ailleurs... ou presque ! C’est cela nos actus.
Rien que de l’arbitraire ...








Focus

Pentawards 2008 : maintenant !


PENTAWARDS 2008 : pour élire les meilleurs packagings du monde !

La competition est ouverte.

Pentawards, premiere competition mondiale online consacree uniquement au packaging design est ouverte aux inscriptions du 1er mai au 13 juin 08.

Les packaging designers du monde entier sont invites a inscrire leurs meilleures creations dans 44 categories divisees en 5 grands secteurs :

-  Food

-  Beverages

-  Body

-  Other Markets

-  Luxury

Le jury international compose de 12 pro’s du packaging design et de son president, Gerard Caron, attribuera des Bronze, Silver, Gold et Platinum Pentawards. Le best of the show sera couronne du prestigieux et unique Diamond Pentaward.

Le droit d’inscription est de 150 Euro par creation dans une categorie.

La remise officielle des Pentawards 2008 aura lieu le 30 octobre 08 lors du salon Luxe Pack a Monaco.

C’est le moment de tenter votre chance. Go !

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Le site est accessible en 8 langues

Article publié le 12 mai 2008 par Gérard Caron

Vente en ligne...

Nous vivons dans un milieu encombré d’objets... Mais n’a-t-on pas envie d’y voir plus clair A moins que l’impact financier de toutes ces choses inutiles ne commence à émerger ?
Analyse de Nicolas Chomette de B&G Design.



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jolie image du site Elleblogue...

Selon une étude menée par PriceMinister auprès d’internautes, plus de 7 personnes interrogées sur 10 estiment garder des objets dont elles n’ont plus l’usage et 95% des répondants ressentent le besoin de faire un grand ménage, pour gagner de la place autant que pour se débarrasser de ce qui n’est pas utile. En tête, les vêtements, les livres, les objets de déco et les jouets. Mieux encore, toujours selon le même sondage, 71% des personnes interrogées estiment avoir chez elles pour plus de 100 euros d’objets inutiles, 25% pour plus de 500 euros.

Voilà de quoi relancer le pouvoir d’achat comme l’ont bien compris les sites de ventes en ligne. Voilà qui annonce aussi l’émergence d’un nouveau modèle économique. Signe des temps (de crise) ou effet co-latéral des possibilités offertes par le net, les consommateurs ont désormais une vision économique de ce qui les entoure, preuve que la consommation est bien en train de se réinventer. Pourquoi accumuler ? Pourquoi conserver ce qui ne sert pas ? Pourquoi les envies devraient-elles toujours dominer les besoins ?

Il ne s’agit pas de renoncer à la consommation, mais de l’envisager différemment. Plus sereinement, plus simplement, plus légèrement. Comme un vecteur de bien-être et non une course en avant.
Le géant de la distribution américaine Wal-Mart n’a-t-il pas fait évoluer sa signature de " Always low price " (Des prix bas tous les jours) à "Save money. Better life" (Faire des économies.
Vivre mieux) ?

Article publié le 28 avril 2008 par Nicolas Chomette-Bender

Sur les marques vertes...

Toutes les marques se découvrent des vocations écologistes à qui mieux mieux.
Pourtant il y a des nuances dans le vert ! Certaines marques jouent le jeu à fond et font plus que de parler vert, elles agissent vert.
Nicolas Chomette (B&G Design) a relevé un cas intéressant...



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Pour accompagner le lancement de sa gamme Céliobio (un polo et quatre tee-shirts 100 % coton bio provenant d’Inde, emballés dans des « polybags » en fibres de maïs biologique....) l’enseigne textile propose, dans quarante de ses magasins, des sachets de noix de lavage, un système ancestral 100% végétal et bio puisque les noix remplacent les détergents classiques...
Originale et pertinente, cette offre constitue, à elle seule, une petite leçon de marketing vert. Se vouloir bio, ce n’est pas seulement inclure dans son offre une gamme respectueuse d’une charte éthique. C’est aussi veiller à ce que les pratiques de l’entreprise soient en cohérence avec son engagement en faveur de l’environnement. C’est encore s’assurer que tous les éléments du mix-marketing, packagings et emballages inclus, soient, eux aussi, écologiquement corrects. C’est enfin (et surtout) ne pas oublier d’aider ses clients à modifier leurs habitudes et leurs pratiques.
Consommer vert ne suffit pas, il faut agir vert. En proposant des noix de lavage avec son offre bio, Célio suggère un mode de lavage alternatif et écologique. La marque ne fait pas qu’un geste écologique, elle permet à ses a
Après la marque actrice qui agit pour son environnement, voici la marque qui rend acteur. _ Encore mieux.

Article publié le 21 avril 2008 par Nicolas Chomette-Bender

Mc Cann : au coin !

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A-t-on le droit de prétendre être (peut-être) l’agence de publicité préférée des français (avec une minuscule d’adjectif) quand on s’adresse aux Français, les habitants d’un pays, un nom propre avec une majuscule svp ?
Ca ne fait pas net ! Car le sens n’est plus le même. Un sujet français n’est pas un adjectif.
Ne doit-on pas écrire par exemple : une agence française pour les Français ?
D’autant que l’on réitère deux fois dans le texte cette Faute (pourquoi pas une capitale ici ?!). Certes, cette faute est fréquente dans la presse aujourd’hui.
Mais est-ce une bonne excuse quand on est sensé avoir des rédacteurs dans son équipe ?

C’est vrai, il sera facile de nous dire que nous chipotons. Admirable Design n’est pas exempt de fautes d’orthographes et coquilles de toutes sortes, loin s’en faut hélas dans ce site basé sur le bénévolat. OK.
Mais s’il ne s’agit que de cela passons ; si en revanche, cela dénote une faiblesse de la connaissance de la langue française (minuscule) pour des gens de la communication, c’est un peu plus gênant. Allez mc cann (minuscules) Ne Recommencez Plus ! Les français Vous Pardonne Pour Cette Fois !

Article publié le 14 avril 2008 par Gérard Caron

Le cognac au parfum...

Le cobranding consiste à associer deux marques (ou davantage) pour proposer aux consommateurs une nouvelle offre.
Réunir le parfum et le cognac, il fallait y penser. Surprenant ?
A bien y réfléchir, Nicolas Chomette y trouve une logique...



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Pour le quinzième anniversaire de son parfum Angel, la société Thierry Mugler a conclu un accord avec Remy Martin destiné à laisser macérer son célèbre jus dans les barriques en merisier habituellement destinées au cognac. C’est ainsi que, vingt-trois semaines plus tard, naquit une création olfactive originale, vendue à 200 exemplaires dans une étoile richement parée de cristaux Swarovski.
Osé et inattendu, ce rapprochement est pourtant moins incongru qu’il n’y paraît. Tout d’abord parce que parfum et cognac sont tous deux des jus et tous deux inscrits dans les registres du rare et de l’exceptionnel. Ensuite, parce que dans le vocabulaire du cognac, l’expression « la part des anges » correspond au volume d’alcool qui s’évapore dans les fûts lors de la macération. Quoi de plus légitime alors que le parfum Angel s’installe là où les anges passent ? Enfin, parce qu’en osant confronter son jus à l’air, au bois et au temps, _ _ Thierry Mugler transgresse les codes de la parfumerie comme il l’a fait en lançant le premier parfum gourmand aux notes de chocolat.
Susciter des rencontres entre univers a priori très éloignés est devenu le carburant du marketing d’aujourd’hui, c’est entendu. Cette démarche peut consister pour une marque à mettre un créateur au service du pack d’un de ses produit afin de « réenchanter » le quotidien de ses consommateurs. Ne peut-elle pas aussi s’exprimer par le rapprochement de deux savoir-faire en vue de la création d’un produit totalement original ? Une véritable expérience de marques en quelque sorte : imaginée et tentée par elles.

Article publié le 7 avril 2008 par Nicolas Chomette-Bender

Pavillon des Arts et du Design

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C’est la douzième édition de cet incontournable exposition présentée comme le 1er salon international du design historique et moderne, des arts décoratifs et de l’art moderne. du mercredi 2 avril au dimanche 6 avril 2008
80 exposants y présentent les grands noms et les futurs talents aux collectionneurs et amateurs.

Comme il est dit dans le dossier de presse :
"Le PAD se transforme ainsi en un vaste décor du chic et du bon goût, infinie mosaïque composée de talents multiples venus des quatre coins du monde."
Voyez, fidèles d’Admirable Design, c’est fait pour vous !

Tous les jours de 11h00 à 20h00 au Jardin des Tuileries.
Jusqu’à 22h00

Un site à visiter

Article publié le 23 mars 2008 par Gérard Caron

Chat design

Pour Nicolas Chomette, de l’agence B&G Design, la génération "chat" aura et a déjà, une relation aux marques et au design différente de celle que pouvait avoir la génération précédente.
Il n’y a aucun doute là-dessus...
Explications.



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Photo Va Va Voom Hot Shots

Selon une étude publiée par le cabinet Forrester, les jeunes internautes français, âgés de 12 à 24 ans, seraient les champions d’Europe du « blogging », c’est-à-dire de la lecture des blogs, de leur commentaire et de leur publication ou mise à jour. 72% d’entre eux liraient des blogs « une fois par mois ou plus » et 51% les commenteraient « une fois par mois ou plus ».
En France, la lecture de blogs serait ainsi la deuxième activité des jeunes sur le net après l’envoi d’e-mails (89%). Voilà qui ne peut être sans effets sur leurs relations aux marques. Les habitudes prisent dans le virtuel finissant un jour par se retrouver dans la vraie vie. Habituée depuis toujours à naviguer sur le Net, de sites communautaires en forums de discussions, une génération entière de consommateurs fréquente donc aujourd’hui avec assiduité les blogs où elle se confie en toute transparence, livre ses états d’âme, échange ses points de vue...
C’est avec ces habitudes que les marques seront demain « consommées ». Par la parole avant le geste. Les marques avaient l’habitude de cibler leurs consommateurs, les voilà aujourd’hui devenues cibles de leurs conversation.
Lors d’une interview, qui n’était pas sans rappeler l’ambition d’une chaîne de télévision d’occuper les temps de cerveau disponibles, le patron de Facebook, Mark Zuckerberg déclarait qu’il voulait « aider les marques à faire partie des conversations quotidiennes de ses membres ».
L’ambition est affichée.

Reste à trouver les chemins pour y parvenir.

Alors que la société de consommation ne cesse de susciter des signes de rejet, la société de conversation se dessine peu à peu.

Article publié le 10 mars 2008 par Nicolas Chomette-Bender

Piloter A380

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Nous vous laissons à la contemplation du cockpit de la cathédrale des airs qu’est le A380 d’Airbus...d’autant qu’en cliquant sur ce lien
visiter le cockpit de l’A380
c’est une balade panoramique de 360° qu’Admirable Design vous offre !

Article publié le 24 février 2008 par Gérard Caron

Univers de marque et design

A Tokyo, les plus prestigieuses marques du monde érigent des palais à la gloire de leurs marques. Brand nombrilisme quand tu nous tiens !
Armani est une des dernières à succomber à la tentation à Ginza.
Commentaires de Nicolas Chomette...



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Armani à Ginza

Au Japon, Giorgio Armani a récemment inauguré un immeuble de onze étages réunissant, outre une boutique de vêtements à sa griffe et un magasin de meubles Armani Casa, un restaurant italien, un club privé et un centre d’hydrothérapie. Le joaillier Bulgari a déclaré qu’il souhaitait en faire autant.
En France, Baccarat (désormais propriété du groupe hôtelier Starwood) vient d’annoncer sa décision d’ouvrir des hôtels cinq étoiles un peu partout dans le monde. Quel que soit le pays et dans des proportions différentes, les marques de luxe affichent donc toutes désormais une même ambition : quitter leur territoire d’origine, associé à des produits et à un savoir-faire historique, pour s’immiscer dans l’univers des services où leur imagination peut s’exercer sans limites. S_ i l’ambition est vertueuse (s’affirmer comme des marques « life-style », faire preuve de créativité, séduire des clients toujours plus en quête d’étonnement, se démarquer de la concurrence), elle n’est pas sans risques. En quoi un hôtel Baccarat sera-t-il différent d’un hôtel Bulgari ? C’est à cette question et, à travers elle, à celle de leur légitimité, que ces marques devront apporter une réponse précise si elles ne veulent pas être perçues comme de « simples » étiquettes, certes séduisantes, mais parfaitement interchangeables.
Une nouvelle offre doit donc être imaginée, entre produits et services. Dans la conquête de ce nouvel eldorado, ce ne seront pas forcément les marques les plus fortes qui seront les plus avantagées, mais celles qui réussiront le mieux à exporter le savoir-faire contenu dans leurs produits dans les services qu’elles proposeront.
Si l’avenir des produits est bien dans les services, celui des services ne peut pour autant s’envisager en faisant abstraction des produits.

Article publié le 11 février 2008 par Gérard Caron

Un robot Toyota ! Pourquoi faire ?

Les grands groupes japonais consacrent des sommes folles à concevoir des robots qui montent des escaliers, des robots qui jouent d’un instrument, des robots-chiens de compagnie, des robots qui accueillent les clients dans les grands magasins, etc.
Nous regardons cela d’un regard amusé.
Mais Toyota qui n’a pas la réputation d’un groupe qui jette l’argent par les vitres (de voitures...), vient de présenter une famille de robots !
Bizarre, non ?


A l’occasion de l’exposition universelle qui vient de se terminer au Japon, Toyota a présenté plusieurs types de robots.
On peut se poser la question du pourquoi...
Regardons de plus près les types de robots :

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Un robot qui marche, de 35 kg et de 120cm de hauteur peut assister les personnes handicapées... et jouer de la musique ! Un bienfaiteur de la vie sociale.

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Un robot sur roues, qui joue de la musique... bien sûr, mais dont le rôle est de fabriquer à la chaîne. Il mesure un mètre de haut et ne pèse que 35 kg.
C’est un ouvrier qui peut travailler à plusieurs tâches avec ses mains électroniques. Il suffit de le programmer en concordance avec les machines et... il produit sans fatigue, sans syndicat, jours et nuits. Le rêve de tous les patrons ?

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Un robot qui est chevauché par l’homme et c’est ce dernier qui en prend les commandes ! Il mesure 180 cm et pèse 75 kg (normes tout à fait humaines !). On imagine le rôle incroyable en tant qu’assistant de malades handicapés moteurs... Un autre binefaiteur de l’humanité.

On voit que les Japonais ont d’abord conçu les robots sans utilité, simplement pour montrer leur savoir-faire. Il n’en est plus de même aujourd’hui.

Les raisons qui militent en faveur de ses recherches étonnantes, sont multiples et très cohérentes. On peut en citer quelques-unes.
- Mobiliser le public sur les thèmes de la recherche avancée et des budgets qu’elle réclame. La rendre ainsi plus accessible.
- Prévoir la nécessité d’assister les habitants du pays le plus âgé du monde moderne et...
- Faire face à la pénurie de jeunes pour assister les vieillards
- Limiter le besoin de main-d’œuvre non spécialisée dans l’industrie, donc limiter l’afflux d’émigrés mal acceptés au Japon.

Avec l’explosion exponentielle de l’intelligence non biologique dans les dix prochaines années, on peut s’attendre à avoir des surprises énormes "made in Japan".
Notre regard amusé se transformera peut-être en regard d’envie...

Article publié le 4 février 2008 par Gérard Caron

Les couleurs de Saguez

Olivier Saguez est touché à son tour par la muse de l’écriture qui frappe les designers de France en ce moment. Et c’est tant mieux !
Jamais il n’avait été publié autant de livres sur nos métiers. Est-ce un signe de vitalité ou d’une prise de confiance en soi, alors que les professionnels de la communication, eu sont en plein questionnement numérique ?

Quoi qu’il en soit, réjouissons-nous qu’un acteur majeur de notre profession nous fasse partager ses impressions colorées... Démonstrations à l’appui.



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Marques et couleurs
Les Editions du Mécène

Gros et beau bouquin de grand format, de 220 pages, il faut reconnaître qu’il en impose.
La couverture particulièrement réussie représente des échantillons de matériaux variés de couleurs comme s’il s’agissait d’une planche Pantone.

En vérité cette couverture reflète bien le contenu du livre d’Olivier.
Pas de longs discours théoriques sur les sens multiples des couleurs dans le passé, dans les traditions, voire, pas de référence non plus au design, excepté celui de son agence. Pas de considérations intellectuelles non plus. Il laisse ce rôle, brièvement, à quatre personnalités invitées à délivrer leur perception de la couleur. Mention spéciale à Christian Lacroix qui affirme des couleurs qu’elles sont "un chaos énigmatique, jubilatoire ou soucieux si on lâche les brides." Faut dire que celui-là sait de quoi il parle...

Pour le reste du livre tout est démonstration visuelle, texte concret et simplicité logique. D’ailleurs l’auteur, homme de convictions que l’on connaît, nous prévient :
"Pour être franc je maudis les livres artistiques qui intellectualisent une démarche."

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Page intérieure
Démonstration du noir

L’originalité et l’intelligence de cet ouvrage et de suivre les réflexions perso de son auteur, au travers de pages remplies des travaux de l’agence et classés par couleurs. Une sorte de gros catalogue de ses créations reliées entre-elle par le thème de leur couleur.
Au final cela donne un album facile à consulter et bourré d’exemples contemporains puisque créés par le designer lui-même et ses équipes, autour des marques de notre quotidien.
Une sorte d’interprétation des valeurs des couleurs dans notre monde d’aujourd’hui, sans prise de tête.
La mise en page est belle, franche avec deçi-delà des surprises de forme ou de typographie, à l’image du magazine annuel édité par l’agence.
Bref, un livre de vulgarisation, professionnel, ouvert, généreux qui donne envie de regarder autour de soi combien belle est la vie colorée autour de soi.

L’acheter ? C’est 57 € ici

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Page intérieure
Application du bleu

Article publié le 7 janvier 2008 par Gérard Caron

Eco design. Possible ?

Fabrice Peltier, le boss de l’agence PRéférence, n’en finit pas de pondre des bouquins, et c’est tant mieux ! Voici "Ecodesing, chemins vertueux" paru aux éditions Pyramid, où il dirige une collection dédiée au design.
Après l’eau et la boîte métalique, Fabrice traite ce troisième sujet qui lui tient à cœur : que nos métiers soient compatibles avec la vie de la planète.



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Un livre clair, documenté et abondamment illustré sur un sujet, disons-le vital mais pas spécialement sexy : le packaging et l’environnement.
Fabrice Peltier est probablement le designer français qui s’investit le plus dans ce sujet au travers de ses conférences, ses articles de presse et maintenant ce livre.
Il ne se contente pas de présenter une synthèse de toutes les théories possibles, il prend parti et dénonce le véritable responsable du facteur de pollution dans la chaîne de l’emballage : le transport ! Démonstration à l’appui.

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-  A lire donc.
Décidément les designers français ont le goût de l’édition ces temps-ci. Personne ne s’en plaindra !
Prix public 14,90€

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Le commander avec une réduc ?
C’est ici !

Article publié le 31 décembre 2007 par Fabrice Peltier

Camper et le design

Camper, non content d’avoir révolutionné le monde de la chaussure, porte un regard décalé également sur celui de la distribution.
Plus de concept unique de points de ventes, mais des idées nouvelles à chaque unité. Comment ? En interrogeant de jeunes designers.
Cela n’a pas échappé à Nicolas Chomette...


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Alors que les marques mondiales ne cessent de reproduire à l’identique leur modèle de « flagship store » destiné à séduire un consommateur calibré, Camper (pourtant loin d’être une marque locale...) a choisi, elle, de prendre le contre-pied de cette logique en demandant à plusieurs jeunes designers de lui livrer leur vision de la marque en imaginant ses magasins en toute liberté. Chaque concept proposé sera réalisé en série limitée : maximum cinq par créateur.
A Berlin, Londres, Paris ou Barcelone, chacun peut donc apprécier Camper sous un jour différent, tant par la manière dont l’offre est présentée que par l’exclusivité des décors des boutiques.

Faire intervenir des artistes ou des designers est dans l’air du temps. Pour des séries limitées de packs, le plus souvent. Dans les magasins sous forme de touches « arty » destinées à séduire les bobos, de temps en temps. Mais pour concevoir des magasins, plus rarement. Hormis pour certaines marques de luxe.
Dommage.

Pas seulement parce que le magasin est souvent le premier support de communication de la marque. Aussi, parce que cette démarche est une manière pour elle de faire la preuve de sa singularité et de son attachement à des valeurs d’indépendance dans un monde marqué par l’uniformisation.
Une manière parmi d’autres de montrer qu’elle est bien vivante.

Article publié le 31 décembre 2007 par Nicolas Chomette-Bender

Airbus A380 comme si vous y étiez...

Un avion déjà mythique, une technologie de communication à la pointe elle aussi, voilà l’Airbus A 380 une fière création européenne...
Mais avez-vous visité l’avion comme si vous y étiez ?
Aujourd’hui c’est possible. Jean-Jacques Evrard cofondateur de Pentawards, donne le lien à tous les fondus d’avion et de design d’Admirable Design.
Ca vaut le voyage en 360 degrés....



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Vous voulez prendre place dans un Airbus A380 à la place du photographe ? Suivez bien mes instructions :

1/ cliquez sur Le lien ci-dessous. Une première photo apparaît. Elle défile lentement afin de vous montrer une vue d’ensemble de la salle. Cliquez et glissez lentement où vous Le souhaitez ....... Surprenant...non ?
Vous pouvez regarder derrière vous, les pieds Des participants, Le plafond....absolument tout...comme is vous étiez Le photographe ou un visiteur.
Ne bougez pas trop vite...ça fait tourner la tête !

2/ double cliquez sur une autre vue de la colonne de gauche...et visitez les premières classes, la classe business, économique !

Oui, je décolle ...

Article publié le 17 décembre 2007 par Jean-Jacques Evrard

Identité culturelle : Le Méridien

Les marques sont prêtes à tout pour ce créer une identité propre dans un environnement où toutes les initiatives marketing ont été utilisées... ou presque. Restent les initiatives nouvelles qui élargissent le champ des possibles.
Comme celle du Méridien qu’a remarquée Nicolas Chomette de l’agence BG...


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Identité culturelle.

La chaîne d’hôtels Le Méridien a récemment demandé à Jérôme Sans (ancien directeur du Palais de Tokyo à Paris) de travailler sur l’identité culturelle de chacun de ses 140 établissements à travers le monde. Certains artistes ont ainsi mené une réflexion sur les façades afin de les rendre vivantes, vibrantes et colorées grâce à une intervention lumineuse.
D’autres ont choisi d’intervenir sur les cartes magnétiques permettant l’accès aux chambres ou sur l’ambiance olfactive et sonore des différents établissements. Inédite, la démarche du groupe hôtelier est d’abord justifiée par une volonté de se différencier en sortant des traditionnels critères de prix et de localisation. Elle l’est aussi par le désir de doter chacun de ses établissements d’une identité artistique pour susciter de nouvelles attitudes parmi leurs clients. Ici, l’art n’est pas un "recours décoratifs" comme peuvent l’être des tableaux accrochés dans les halls, les chambres ou les couloirs d’hôtels, mais un "facteur du vivant" qui prend part à la vie, modifie la perception de l’environnement.
Hier considérés comme des lieux d’accueil, les hôtels muent aujourd’hui en lieux d’expériences culturelles, que ce soit à travers le design, la mode, la nourriture, la musique ou l’art contemporain.
Une manière de nous rappeler que la construction de l’identité d’une marque passe désormais par le nombre d’expériences qu’elle est capable de proposer à ses clients.

Article publié le 10 décembre 2007 par Nicolas Chomette-Bender
Focus précédents

Identité culturelle : Le Méridien
Les marques chez vous...
Adidas se bouge au Brésil !
Rugby et design ?
Symboles fragiles...
Nostalgie design ?
Trouver un nom de marque...
Tintin : les secrets des signes et symboles
Chine toc ?
Christian Guellerin président !
Télés rigolotes
Dîner design...
Design et jouissance
Luxepack : oui aux Pentawards !
Chocolat design
Tricothérapie
Retour du parfum de luxe
Renaissance d’une marque : Babygro
Les mauvaises ondes de Clarins...
A bicyclette... Vélib !
Le yaourt des bobos !
Tout sur le Japon !
Criterium, gonflé !
750 km/h...en Chine
Mr Propre lave votre voiture !
Apple Iphone
Starck prend une poutre pour bûche...
Les couleurs du marketing
Fume... C’est du design !
Une nouvelle école de design à Paris !
Bar interactif ?
Pink design
Les agences de design network....
In vino marketing
Mon produit à moi !
Love Sncf !
C’est pas du design...
Dessinez pour L’Argus et gagnez...
La vodka détournée
Designe pour la Fnac !
Fumer valorise !
Psycho-marques
Mastercard design...
La couleur de l’eau ? Rouge !
La boule de Lancôme
L’horloge molle...
Quicksilver : le coup de la glace...
2005, une année chocolat !
Toute l’année du design
Des logos, avez-vous dit ?
Unicef branding !
Bilan 2005.Tendances 2006...
La distrib, ça se lit aussi...
Un croco pas Lacoste...
Unilever contre les grandes marques !
La Logan des ordinateurs : 80 € !
Kapferer : ce qui va changer les marques
Energie molle !
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Complicité et packaging
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Ecoute-moi mon lapin...
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PPR, un logo juste.
Retromarketing, le futur ?
Packagings objets
Design et vin...
Mondiale, la com ?
Zapple : tout juste !
Starck : designer-businessman
Alter consommateurs...
Le design créateur de richesses et de violences..
Airbus japonais
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Danone fitness
Ipod : ego-design ?
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Pour vous : Innocence de Oshii
Francoscopie 2005 de Gérard Mermet
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Gagnez 3 années d’étude à l’IED deTurin !
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What If ? Une avant-première...
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Budweiser
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Budweiser
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La bière la plus vendue au monde a été fondée en 1876 par Adolphus Busch. Elle tire son nom d’une ville de Bohême, Budweis.Depuis 1974 la brasserie est dirigée par August Busch III. Une marque ou une dynastie de la bière ?
La suite dans "Marques de Toujours" de JeanWatin-Augouard chez Larousse.

Le bêtisier du design
Betisier du Design
Design
Une signalétique dans des toilettes au dessus d’un sèche-mains automatique
Design
Ne pas utiliser avec les mains mouillées !